Il y avait plusieurs manifestations de la générosité d’Abou Bakr. L’une d’entre elles peut être vue pendant le rachat de Bilal, l’esclave d’Oummeyye ibn Khalaf qu’il rendit libre plus tard. De cet acte de compassion, il reçut l’éloge du Prophète.
Dans le Mesnevi, Rûmî relate ce récit sous forme de poème. Un long extrait de ce récit se trouve subséquemment:
Bilal al-Habashî
La piété et la connaissance
Les traditions prophétiques qui enjoignent l’apprentissage de la science (en général) comprennent à la fois les sciences physiques et religieuses. Le savoir qui n’augmente pas la connaissance d’Allah ne peut pas être accepté comme la connaissance réelle. La véritable connaissance est celle qui fait craindre davantage Allah et qui fait que l’on se détourne des plaisirs passagers de ce monde.
Mon dialogue avec le Coran
Je lui ai dit: « Je suis très seul(e) »
Il m’a dit: … فَإِنِّي قَرِيبٌ
« Je suis tout proche ». (Baqara-186)
le jeûne du Ramadan
Le premier jeûne a été prescrit à la communauté musulmane la deuxième nuit du mois de Chaabane lors de la deuxième année de l’Hégire (624 après J.C).
Le Jeûne est une obligation/ prescription divine comme le précise le Saint Coran :
Le sens de l’adoration
Quel est le sens à donner à notre adoration ? Voilà une question essentielle à laquelle il faut impérativement donner quelques éléments de réponse puisque l’islam nous invite à la science et à la connaissance.
Vivre et mourir
L’absence du souvenir permanent de Dieu est synonyme de mort. Lorsqu’une personne est en train de mourir, elle ne peut empêcher cette échéance. De même, une personne qui n’évoque pas Dieu est si éloignée de Lui qu’elle ne peut bénéficier d’aucune chose.
Une mesure de foi
Dès que l’amour de Dieu entre dans un cœur, toute chose flétrit et il ne reste que Son souvenir permanent. Même les amours métaphoriques disparaissent.
Se réfugier en Dieu: une approche soufie
Les musulmans sont appelés à chercher refuge dans la protection de Dieu contre les maux de Satan. D’où la formule consacrée (istiâze) : Je cherche refuge auprès de Dieu contre Satan le lapidé (A’ûzu billâhi min-ashshaitân ar-rajîm) laquelle accompagne toujours l’autre formule consacrée : Au nom de Dieu le Miséricordieux, Celui qui fait miséricorde (Bismillâhi-rahmâni-rahim).
La prière guérit
De quelle manière la prière (as-salât) préserve t-elle les musulmans de l’indécence et du mal ?
Selon Fahri Radi, la guidance et le soutien de Dieu se rencontrent chez ceux qui accomplissent la prière par égard pour Dieu, leur donnant (en retour) la paix du cœur.

