L’absence du souvenir permanent de Dieu est synonyme de mort. Lorsqu’une personne est en train de mourir, elle ne peut empêcher cette échéance. De même, une personne qui n’évoque pas Dieu est si éloignée de Lui qu’elle ne peut bénéficier d’aucune chose.
Vivre et mourir
Une mesure de foi
Dès que l’amour de Dieu entre dans un cœur, toute chose flétrit et il ne reste que Son souvenir permanent. Même les amours métaphoriques disparaissent.
Se réfugier en Dieu: une approche soufie
Les musulmans sont appelés à chercher refuge dans la protection de Dieu contre les maux de Satan. D’où la formule consacrée (istiâze) : Je cherche refuge auprès de Dieu contre Satan le lapidé (A’ûzu billâhi min-ashshaitân ar-rajîm) laquelle accompagne toujours l’autre formule consacrée : Au nom de Dieu le Miséricordieux, Celui qui fait miséricorde (Bismillâhi-rahmâni-rahim).
La prière guérit
De quelle manière la prière (as-salât) préserve t-elle les musulmans de l’indécence et du mal ?
Selon Fahri Radi, la guidance et le soutien de Dieu se rencontrent chez ceux qui accomplissent la prière par égard pour Dieu, leur donnant (en retour) la paix du cœur.
Définition de la chaîne d’or
Elle correspond à la chaîne reliant les maîtres mystiques au Messager de Dieu (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui). Ce lien n’est pas physique mais spirituel.
Les 11 principes naqshbandî
Les Naqshbandîs pratiquent entre autres la « méditation silencieuse du cœur », ils sont connus comme les « soufis silencieux » et croient au dhikr (souvenir de Dieu) et au sohbet (rapport intime entre l’étudiant et le précepteur). En outre, les Naqshbandîs accordent, comme beaucoup d’autres ordres soufis, une grande importance aux rêves et à leur interprétation.

