Le sultan des coeurs
LE SULTAN DES CŒURS, NOTRE MAÎTRE ET NOTRE PERE : MUSA TOPBAŞ EFENDI.
Par Osman Nuri Topbaş Efendi
Toute civilisation engendre son propre genre humain. Ce genre humain est en accord avec les caractéristiques et l’héritage de la civilisation à laquelle il appartient. La civilisation islamique demeure le point culminant de ces principes. Tout au long de l’histoire de l’humanité, elle ne devait jamais être surpassée. La raison principale à mettre en évidence pour exprimer le cours de cette brillante histoire se situe dans l’action conjuguée de la saine nature humaine (salim) avec la connaissance divine (‘ilm), le discernement (irfan) et la sagesse (hikmah). Par analogie, cette incomparable et excellente civilisation est apparue comme le résultat de l’identification et de l’éclaircissement moral que porte, par aptitude naturelle, notre nation musulmane. L’appellation historique de cet apogée se nomme l’Empire Ottoman .Celui-ci, à l’instar de tout signe ou élément d’un chef d’œuvre architectural, possède en lui une authentique marque de perfection. Depuis que l’être humain est défini comme le centre de notre civilisation, sa perfection essentielle réside dans cette conception distincte.
Cependant, cette civilisation exemplaire n’a pas brusquement et définitivement disparue, à l’image de l’univers relié à la loi divine de l’infinité. Elle est semblable à un trésor sans prix secouru contre la menace d’un feu provenant du Palais de la civilisation ottomane, et qui a survécut à ses décombres. Ainsi, il y a toujours eu des hommes qui en ont maintenu l’originalité et la rigueur. L’un d’entre eux se nommait Topbaş-zade Haji Ahmad Efendi. Il sacrifia son existence et sa santé pour éteindre l’horrible feu dans lequel le Palais de la civilisation ottomane s’était engouffré. Malgré cela, lorsque tous les chemins se fermèrent devant lui et que l’unique choix auquel il dut faire face était l’acceptation du destin divin, il continua de lutter afin de promouvoir ce mode de vie exemplaire, comme si celui-ci incarnait un trésor sauvé, un héritage issu de cette parfaite et noble civilisation.
Nous eûmes le privilège de vivre quelques temps avec ce noble esprit qui vécut façonné dans la subtilité du modèle islamique. Ce grand esprit fut notre honorable père et maître, un ami de Dieu, Musa Efendi. La destinée lui accorda la faveur « d’accomplir la nuit de noces » (shab-i arous).Cette faveur signifia pour lui les prémices d’une rencontre inoubliable, en revanche pour nous, cela ressemblait à un inévitable adieu.
Ses 83 années d’existence, marquées par sa bienséance, son élégance et sa noblesse, sont pleines d’illustrations mettant en évidence le fait que ces années-là ne sont jamais devenues désuètes mais qu’au contraire, elles ont conservé de nos jours toute leur fraîcheur et leur actualité.
Il fut une étoile dans notre ciel. Pourtant, il m’est impossible de décrire proprement sa beauté spirituelle et sa modestie. Il fut un symbole incomparable d’humilité, de noblesse, de perspicacité, de comportement, portant en lui les caractéristiques de l’homme spirituel.
Toutes ces qualités façonnèrent sa personnalité car il réalisa dans son cœur la signification de la vraie richesse et il ne fut jamais séduit par l’éclat et les richesses matérielles de ce bas monde.
A l’époque où l’enseignement du Coran était interdit en Turquie, il fut l’une des rares personnes à témoigner d’un grand courage et d’une farouche détermination face aux violentes oppressions en encourageant notamment l’instruction coranique. Ainsi, il ouvrit les pages du Coran avec la brise de son cœur. Son cœur rempli de générosité et de richesse souffrait constamment des peines et des douleurs du monde musulman. Lorsqu’une calamité se produisait là où des musulmans vivaient, même si ceux-ci se trouvaient aux endroits les plus reculés de la Terre, il ressentait leur tristesse au plus profond de son cœur et de sa conscience. En outre, il saisissait toutes les opportunités pour leur venir en aide. Pas une âme ne pourrait saisir la véritable perception du sens de ses efforts.
Il mobilisait les gens afin de soulager les souffrances de ses coreligionnaires musulmans, et plus encore, il priait longuement en leur faveur. Les cris des musulmans en détresse d’Afghanistan, de Palestine, d’Azerbaïdjan, de Bosnie, du Kosovo et d’autres parties du monde musulman ont fait couler, de son cœur lumineux, des larmes de sang. Malgré cela, il fut amplement réconforté car il était constamment soumis à la divine destinée.
Le hadith prophétique suivant reflète parfaitement les derniers jours de son existence remarquable :
« Les plus terribles calamités se sont abattues sur les prophètes, puis sur les serviteurs sincères, puis sur les autres esclaves (‘ibad) selon leur degré spirituel… »
Ce hadith prit une tournure particulière à la fin de sa vie. Il connut de graves ennuis de santé et souffrit beaucoup au cours des trois dernières années de sa vie, particulièrement les derniers mois. Il perdit d'abord ses reins puis sa faculté d’élocution. Malgré cela, un jour avant sa mort, quand ses jambes durent être amputées au dessus du genou à cause de la gangrène, il atteignit le rang de « ghazi » (blessé de guerre). Malgré ces conditions insupportables, il était en permanence absorbé dans le zikr (rappel) d’Allah.
En définitive, il décéda comme un martyr de l’amour au milieu des échos de l’appel à la prière du vendredi.
En même temps que sa disparition, non seulement moi-même, mais aussi tous ceux qui bénéficièrent de ses faveurs (himmah) devinrent en quelque sorte sans père. Même les chats, pourtant habitués à l’entourer à chacune de ses allées et venues, sortirent du jardin de sa maison et se réfugièrent au sein de sa générosité et de sa compassion. Il se penchait vers eux avec tendresse. Quand l’un d’eux était malade, il n’hésitait pas à faire venir un vétérinaire ou bien le soignait lui-même lorsqu’il en avait l’occasion. Dans son jardin, il y avait aussi un endroit particulier où les oiseaux pouvaient se nourrir.
Son regard apportait un autre sourire aux fleurs et aux roses, comme si elles étaient enveloppées dans le carrousel du bonheur et dans l’expression spirituelle du Prophète (que Dieu le bénisse et le salue).
Tous les cœurs troublés, fatigués, accablés trouvèrent consolation auprès de lui. La foule considérable présente lors de ses funérailles fut un symbole concret de l’unité des cœurs. N’est-il pas vrai que les ombres s’attirent mutuellement pour rechercher la compassion, la spiritualité, la générosité et l’unité ? Ceux qui suivirent ses funérailles furent en mesure d’atteindre la dimension spirituelle et le climat propre à s’incliner en servant Dieu avec crainte et raisonnement et pour se libérer des potins mondains.
On discernait, à peine au dessus de la foule, un nombre impressionnant d’anges qui, à l’instar d’un nuage de miséricorde, le suivirent jusqu’à son lieu de sépulture.
Ainsi, un remarquable maître (murshid-i-kamil) apporta le soutien nécessaire à ceux qui se sont dévoués sincèrement dans la pratique de son enseignement.
Lorsque l’opportunité se présentait, il les abritait contre l’attrait des choses insignifiantes. Il les dirigeait vers les divines sublimités. Il les transformait en printemps du bonheur. De la sorte, ses disciples goûtèrent le parfum de l’amour divin.
Le Maître Saadi raconte dans son fameux « Gulistan » la manière dont les Amis de Dieu invitent leurs disciples à expérimenter la réelle transformation de leur être :
« Un jour où je me rendis au bain public, l’un de mes amis me donna un morceau d’argile merveilleusement parfumé. »
Je m’enquis de la provenance de cette argile :
« Es-tu musc ou ambre ? Car je suis ravi par ton odeur agréable. »
Le morceau d’argile répondit :
« Je suis issu de la terre d’un rosier dont les feuilles pleurèrent en mon sein la rosée de l’aube.
Ainsi, je fus modelé par ces larmes. La douce odeur qui t’enchante n’est pas la mienne mais elle appartient au rosier. »
La prospérité et la spiritualité de notre père spirituel ont été comme un printemps divin, semblable à une rose dont la rosée du matin, ruisselante, tomba sur la terre de nos âmes. Tout ce que vous pouvez témoigner de beauté, de vertu et, autour de vous, des différentes caractéristiques propre à la nature du cœur a émergé de son jardin moral.
Toutes les fleurs élégantes s’épanouirent à partir de sa branche puis obtinrent leur subsistance spirituelle et atteignirent leur pleine maturité.
Les hommes, dont la foi peut être aussi large que la mer, sont pareils aux grâces issues des gouttes de la divine connaissance qu’il a lui-même répandue.
Les qualités morales qui sont dignes de louanges (akhlaq al- hamida), comme la douce odeur du basilic, sont comparables aux différents effluves qui émanèrent de son être.
De son parfum exquis furent issus les héros qui apportèrent le principe du bonheur à l’être humain.
Il insistait particulièrement sur la nécessité de sociabiliser le croyant plutôt que de l’individualiser. Il disait inlassablement dans ses discours que la meilleure façon de considérer son existence, c’était de prendre exemple sur celle du Prophète (que Dieu le bénisse et le salut) lorsqu’il questionnait sans cesse ses compagnons. Par exemple :
« Avez-vous aujourd’hui caressé la tête d’un orphelin pour la satisfaction de Dieu ? »
« Avez-vous rendu visite à un malade ? »
Chaque année, il finançait des cérémonies de mariage. Il désirait intentionnellement que ces jeunes mariés aient la possibilité de commencer une vie heureuse.
Ses « tables d’iftar » (rupture du jeûne), dont bénéficiaient des milliers de croyants durant le mois béni de Ramadan à Médine eurent une saveur particulièrement agréable. On recevait, de ses tablées, la brise spirituelle émanant du Prophète (que Dieu le bénisse et le salue).
Parmi ses qualités sensibles, on peut affirmer par exemple qu’il traitait gentiment les enfants, leur parlait avec tendresse et miséricorde. Qui plus est, il attribuait des bourses d’argent au profit des orphelins.
Sa nature fut définie comme généreuse. A la clinique Hudai (à Istanbul), laquelle fut fondée exclusivement pour soigner les pauvres, il ressentait constamment de la peine pour ceux qu’il ne pouvait servir convenablement. Il disait à ce propos :
« Si j’avais assez de force pour servir ces pauvres gens, certainement je le ferais. »
Par son intègre générosité et sa profonde compassion, et avec l’aide de ses amis proches, il fonda la maternité Hudai disant à son sujet :
« Nous avons le devoir de servir les nécessiteux, dans le cas contraire, nous en serons tenus responsables. »
Il y eut d’innombrables éclats qui reflétèrent dans son cœur, et ses éclats débordèrent de miséricorde pour les croyants. Il fut un vrai monument d’humilité. Il était continuellement dans la crainte, frissonnait même, et évitait l’ostentation. Selon lui, l’un des principes du soufisme (tasawwuf) est de percevoir la faiblesse et l’insignifiance de l’homme face à Dieu et de connaître Son extraordinaire puissance, Sa divine magnificence, Sa souveraineté.
Lorsque nous prîmes connaissance des dernières volontés de notre père Musa Effendi, et en qualité d’héritiers, nous notâmes une fois de plus ses hautes vertus d’humilité et d’abnégation :
« Chacun partira dans l’autre monde après avoir rendu le dernier souffle. Heureux celui qui sacrifie sa vie dans la voie de Dieu et qui meurt en véritable croyant. »
« Bien que j’ai connu ce fait, j’ai néanmoins le sentiment que je n’ai pas servi Dieu car le droit de Dieu, c’est d’être servi. Même si je suis maintenant un vieil homme, j’éprouve la sensation que je n’ai pas vécu dans la voie qui m’a été demandé. J’ai étudié la vie honorable et vertueuse de grands saints et d’illustres érudits et pourtant je ressens le fait de n’avoir pas marché sur les traces de leurs pas, comme j’aurais du le faire. Après une existence pleine d’égarement, je quitte maintenant ce bas monde afin de rencontrer mon Seigneur en espérant Son pardon car Il est Clément et le Miséricordieux par excellence. »
On peut illustrer le modèle de sa vie par le hadith suivant :
« Celui qui se connaît connaîtra son Seigneur. »
Lorsque nous considérons la mesure de son anxiété, comment pouvons nous décrire alors notre situation ? Puisse Dieu nous traiter avec miséricorde !
Il envoyait régulièrement aux savants musulmans (hocaeffendis) de l’argent dans une enveloppe. Ces derniers, modestement, n’avaient pas l’habitude de demander assistance même lorsque les temps étaient difficiles. Il écrivait sur l’enveloppe toutes sortes de compliments et leur demandait instamment d’avoir la gentillesse d’accepter ce don et les remerciait ensuite pour leur acceptation.
Cet exemple démontre l’un des tendres aspects de ce « soleil de magnificence », et le hadith suivant le définit convenablement :
« Celui qui donne une aumône le donne dans la main de Dieu, et cette aumône passe des mains de Dieu à celles qui sont nécessiteuses. »
Il fut la pierre angulaire des fondations pieuses (wakf). Il se consacra lui-même aux actes de charité et de bonté. Pour lui, chaque problème que pouvait rencontrer un musulman devenait le sien et, inversement, tout sujet de joie devenait également le sien.
Au cours de notre enfance, mon père et ma défunte mère, apportaient régulièrement de la nourriture aux pauvres gens souffrant de la tuberculose. Quelquefois, ils me demandaient également de leur en apporter. Pendant les mois de Ramadan, nous dressâmes des « tablées d’iftar » à l’intention des pauvres et des nécessiteux en incluant aussi le personnel des institutions religieuses. Il avait l’habitude de les servir en personne, et leur offrait un présent après l’iftar (rupture du jeûne). Il incarna le meilleur modèle de miséricorde, de compassion et d’amour envers chaque créature. Il accomplissait ces œuvres dénués de prétentions mondaines. Le désir de plaire à Dieu était la source de toute son activité.
Il fut un bon père qui suivit méticuleusement le principe du hadith suivant :
« Aucun père ne peut apporter de meilleur à son enfant qu’une bonne éducation et de bonnes mœurs. »
Le samedi, il nous emmenait, mon oncle et moi, visiter les savants ottomans et d’autres pieuses personnalités. Il voulait nous ouvrir la fenêtre de la foi et de la splendeur ottomane, dans le but de créer un lien d’amour entre eux et nous. Il nous a nourrit, en quelque sorte, avec les aliments vertueux liés à ce climat de connaissance, de bonnes mœurs et de vertus morales. Il nous emmenait également aux alentours visiter les mosquées, les sébils (fontaines publiques où l’eau est distribuée gratuitement aux nécessiteux (En Islam, elles font figure d’œuvres d’utilité publique), les kulliyah ottomans (écoles coraniques) et parlait de leur noblesse, de leurs vertus et aussi de la nécessité de dépenser dans la voie de Dieu. A l’instar d’un orfèvre expérimenté voulant graver ces vertus dans les tissus de nos cœurs.
Il fut vraiment un père à l’image du hadith suivant :
« Le plaisir d’un père est le plaisir de Dieu. » avec tous les principes qui en découlent.
Il vécut une existence honorable et fut un parfait exemple de virtuosité, de courtoisie envers les êtres humains et les animaux. Il y a un souvenir particulier de mon enfance qui a toujours été pour moi un exemple vivant de sa miséricorde :
« Le dimanche, nous avions l’habitude de prendre un bon repas. Mon honorable père laissait régulièrement les meilleurs parts à ceux qui le servaient. C’était une manière de montrer qu’ils étaient importants à ses yeux.
Il apporta, par ses brillants attributs, lumière et guidance à tous ses innombrables enfants spirituels. Comme Vénus scintillante dans le ciel, il nous illumina à une époque marquée par l’esclavage des bas instincts.
Par sa pensée et sa sensibilité, il s’inscrivit comme l’un des derniers modèles vivants de la chaîne des hommes bénis qui ont malheureusement disparu à notre époque.
Son départ était imminent, le décret divin survint et il décéda. Il quitta notre ciel, pareil à toute créature devant préalablement goûter à la mort. Cette étoile bénie fut mon père géniteur et spirituel. Il fut également le père de la spiritualité et des états spirituels (hal), un soutien et un abri pour chacun d’entre nous.
Sa mort peut être considérée comme une réflexion de ce hadith prophétique :
« La mort d’un savant est semblable à la mort du monde entier. »
En effet, sa disparition a été pour nous une immense cause de tristesse. Nous-mêmes et tous ceux qui l’aimaient sont devenus orphelins de père comme d'ailleurs les chats, les oiseaux et les fleurs qui l’entourait. Quiconque l’a connu a perdu une aile de compassion et de miséricorde. Comme l’a si bien dit Hadrat Hudai :
« O monde, qui peut attendre de toi la loyauté ?
N’es-tu pas le monde mensonger ?
N’as-tu pas même enlevé
La vie de Muhammad Mustafa ? »
En effet, ce monde mensonger et trompeur l’emporta de la même manière qu’il emporta Muhammad Mustafa (que Dieu le bénisse et le salue).
Ce vendredi 16 juillet 1999, en plein cœur des azans du vendredi (jour de prière collective), il fit ses adieux et, comme une étoile précieuse, s’éleva vers l’autre monde. Cependant, il demeurera toujours vivant dans nos cœurs et continuera sans cesse de briller car il a étreint l’expression de la spiritualité du Prophète (que Dieu le bénisse et le salue), étant uni à sa force d’attraction, pour se consumer définitivement dans l’amour de Dieu.
Son corps, ayant vécu au sein de ce monde limité et ayant maintenu les spécificités d’une sainte âme, fut porté à l’unisson par des dizaines de milliers d’hommes. Ces derniers eurent l’impression de soutenir un trône d’amour. Ils le portèrent davantage avec leurs cœurs qu’avec leurs mains.
Que la miséricorde de Dieu soit sur lui !
Que Dieu fasse de nous le récipient de son intercession !
Mon vénérable père qui passa toute son existence à désirer l’union avec le Bien-aimé se rappelait inlassablement de la mort. A ce sujet, il se remémorait ce poème de Yahia Kemal :
« Lorsque vient le jour du départ,
Un bateau part du port vers une destination inconnue,
De ce voyage, ceux qui restent sur le quai sont tristes.
Pauvres cœurs ! Ce n’est ni le dernier bateau qui s’éloigne !
Ni le dernier deuil en cette vie douloureuse ! »
Ô Allah ! Accorde nous le partage des vertus et des qualités de notre guide et maître qui servit l’Islam et qui vécut presque un siècle. Au cours de sa longue vie, Tu ne l’écartas jamais des enseignements du Coran et de la Sunna !
Ô Allah ! Accorde nous la réussite en continuant ses œuvres pour l’Islam !
Fais que notre séparation passagère puisse nous mener vers les jardins du Paradis (Firdaws al-a’la) en compagnie de notre bien-aimé Prophète Muhammad Mustafa !
Amin !
Mes chers frères !
S’il vous plaît, récitez trois fois la sourate Ikhlas et une fois la sourate Al Fatiha et envoyez les, comme un présent, à l’âme de notre défunt père !

